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Voici quelques personnages liés à l'affaire (il y en a certainement d'autres)qui sont décédés dans des circonstances étranges entre le procès de 1924 et jusqu'après la mort de Guillaume Seznec.

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RALLU Berthe
Nom de jeune fille : Henriette Marie MASSON. Elle exploitait le café "Au tambour" près du Champ de Mars à Paris, rendez-vous notoire de nombreux trafiquants qu'elle vendit rapidement dès le 1er juin 1923 pour prendre une guinguette à Chelles "Le canon de la Marne". Maîtresse d'Alphonse Kerné elle aurait déclaré qu'un innocent finissait ses jours au bagne et qu'elle avait tu bien des choses sur cette affaire, entre autres, que c'était bien l'un de ses amants qui avait assassiné P. Quemener. Le lendemain de cet aveu, elle fut retrouvée morte.
ASSASSINEE

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RIVOAL Sammuel
Champion du Finistère de lutte bretonne, il était l'un des propriétaires de Trou-Nez après la disparition de Pierre Quemener et exploitait durant quelques années la propriété. En 1949, il fut découvert mort
dans d'étranges circonstances, jamais encore élucidées. Il fut retrouvé sur un bord de route, le crâne fracassé. Emmené d'urgence, il décédera à l'hopital des suites de ses blessures.
ASSASSINE
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Des news sur la société CONTIN ou CONTINSOUZA (c'est pareil)
créée juste après la guerre 14-18 ses créateurs Eugène Oswald PATIN & Victor CONTINSOUZA. A cette époque il y avait un établissement à Paris au 403 rue des Pyrénées et et quatre succursales : Tulles, Paris, Dijon et Bordeaux.Cette société passera dans de nombreuses mains et après la guerre dans la famille DOLFUS.
Le père de Georges DEHAINAULT (ou mr. le comte) en avait été quelques temps directeur, puis par la suite directeur de la société NICO-SANDERS qui, créée en 1922 passera dans les mains de la famille BLOCH.


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Nous essayons de faire notre possible pour vous tenir au courant de nos enquêtes sur cette affaire. Merci de nous donner vos points de vue, vos pistes, dans nos e-mails respectives et nous ne manquerons pas de vous répondre, dès que le temps nous le permettra. Si toutefois, nous venions à oublier de répondre à quelques messages, surtout, n'hésitez pas à en renvoyer un autre ou laisser un message sur le site du forum. Il nous arrive d'être débordés parfois et de finir par oublier que nous devions répondre.
MERCI ENCORE DE VOTRE ASSIDUITE, DE NOUS LIRE, DE NOUS DONNER VOS REMARQUES ET PEUT-ETRE DES PISTES QUE NOUS N'AURIONS PAS SUIVIES OU DES CONNEXIONS QUE NOUS N'AURIONS PAS VU.
Quoiqu'il en soit, tout ce qui a été rajouté vient encore une fois de documents dont nous avons des copies et qui proviennent d'archives.
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Comment fait-on des faux par décalque ?
Le faussaire peut calquer en appuyant le modèle et le papier à remplir superposés contre une vitre. Dans ce cas, la station debout du scripteur et la position verticale de la feuille amènent une extrême irrégularité de l'écriture qui trahit aussitôt la forgerie. Il peut aussi se servir de l'appareil à retourhces des photographes, c'est-à-dire d'une plaque de verre commodément oblique, sous laquelle est une lampe électrique : les conditions sont alors optimes. Mais il arrive habituellement que le forgeur n'a pas à sa disposition un texte authentique, où il retrouve tous les mots dont il a besoin. Il doit procéder alors à la fabrication préalable d'un modèle par découpage, en prenant ça et là, parfois sur des textes de dates très différentes, les membres de phrases ou les mots utiles. Quand les mots manquent, il les reconstituent par juxtaposition de lettres. Les découpures sont collées. Mais l'inégalité de surface qui résulte du collage incite certain faussaire à photographier le document ainsi obtenu, ou même à le lithographier.
SUITE COLONNE DE DROITE..

JESTIN Jules
Né le 7 avril 1877, garagiste au 30 rue de Brest à Landerneau, il faisait commerce de tout. La Cadillac de Seznec était remisée chez lui et il se chargea de sa mise en état avant le départ pour Paris. Il ressemblait beaucoup à Seznec et portait des balafres sur la joue gauche. Maurice Privat et certains Bretons pensaient que c'était lui l'homme du Havre. Il "se suicida" le 25 novembre 1924, soit trois semaines après le verdict de la Cour d'Assises de Quimper condamnant Guillaume Seznec au bagne à perpétuité.
ASSASSINE

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PRIOL Jean
Le journal de l'époque titre "Le corps d'un des témoins de l'affaire Seznec est repêché dans l'Odet".
Mr. Priol, 49 ans, chef de bureau à la Préfecture du Finistère (il gérait les immatriculations de véhicules) est retrouvé noyé le 16 décembre 1935. Encore un qui en savait trop.
ASSASSINE
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L'honorable Joseph CHENOUARD, tout comme les autres, n'a servi que pour le procès!!Le 5/7/1923 il était non pas en procédure contre un de ses employés, comme il l'a prétendu, mais avait une lourde dette envers un fournisseur. A ce moment où il dit avoir eu un entretien avec un juge, ce n'était certainement pas pour l'affaire Seznec. Jugé par le Trib. de Comm. du Havre il était en liquidation judic. Mais son commerce restera cependant quelques mois en sursis, très probablement jusque pour le procès, car pour être témoin, il ne faut avoir subi aucune condamnation; La sienne était en attente... Mais sa dette fut, en majeure partie, règlée, comme par magie. Monsieur Joseph CHENOUARD dira adieu à son commerce au Havre le 7/11/1924, soit 3 jours après la condamnation de Guillaume Seznec...Quel rapport avec l'affaire Seznec nous direz vous ? Mais le fichier des condamnations qui est en relation directe avec la sûreté. Ils s'en servent pour trouver des indics, des témoins de dernière heure, et des coupables aussi. Guillaume SEZNEC devait être lui aussi fiché parce qu'ayant subi des petites condamnations. Interessant, non ? On retrouve donc notre marchand de machines à écrire du Havre dans le 18è à Paris, 4 ans après le procès de Quimper...Ses amis : un garagiste non loin de chez Gherdi et un pharmacien réputé...Il finira sa vie dans une clinique psychiatrique. Comme quoi le mensonge peut rendre fou.
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Le "témoin" Georges DEHAINAULT...Aimait à se faire appeler Monsieur le Comte. Cavaleur, trafiqueur, doux rêveur, il prenaît tout ce qui pouvait lui payer ses folies et débauches. Lui aussi a fuit dès 1924 pour le nord de la France. Lui aussi est retrouvé "suicidé" d'une balle ...ou plusieurs...dans la tête. Peu de temps avant il avait avoué à une de ses maîtresses qu'il regrettait d'avoir menti, qu'en ce temps-là il était imbu de sa personne et que maintenant il y songeait et cette affaire le hantait. Son épouse décédera, elle aussi plus tard... d'un "suicide" au gaz. Ces faits m'ont été relatés par la denière épouse du fils de DEHAINAULT; une autre personne (famille de la première épouse du fils) écrira à Denis Seznec
"depuis le retour du bagne de votre grand-père et surtout d'une éventuelle reprise de son procès, Mr. Georges DEHAINAULT avait très peur de devoir à nouveau tmoigner car il avait fait un faux témoignage" "Il n'avait jamais rencontré votre grand-père dans le train qui le conduisait au Havre. M. Georges DEHAINAULT en avait une grande honte et c'est la raison de son suicide".

Alors suicide ?
De toutes façons, ce qui est certain, c'est que ce décès est bien en rapport avec les faux témoignages
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Le cas Georges LEGRAND est lui aussi très interessant. Il s'avère qu'il était "directeur" d'un commerce de machines à écrire, société créée au nom de son épouse...elle-même en séparation de biens d'avec Monsieur et chose relativement intéressante, cette société sera créée en mai 1923 et en cessation...vous allez rire tellement c'est gros...en cessation d'activité en décembre 1922; c'est-à-dire qu'elle cesse cinq mois avant sa création..Si ...si . Les photocopies des documents proviennent du Tribunal de commerce et sont réelles et d'époque.
Georges Legrand décédera d'une hémoragie cérébrale quelques jours après l'innauguration d'une église...Seraient-ce les signes d'en haut ???
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CES TROIS TEMOINS ONT SERVI UN MOMENT, JUSTE LE TEMPS D'UN PROCES.
CELA PROUVE EGALEMENT QUE NOUS NE SOMMES PLUS DANS L'ERREUR JUDICIAIRE MAIS AU COEUR D'UNE ENQUETE ET DU PROCES TRUQUES D'UN INNOCENT.
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SUITE -Faux par décalque
Le faux par décalque est toujours décelable. On procède à un premier examen à l'oeil nu, puis à la loupe, ou mieux, au microscope avec un faible grossissement. On fera ensuite les agrandissements photographiques à 3 ou 4 diamètres, puis des microphotographies des points suspects. Les pièces authentiques de comparaison seront photographiées.
Manuel de technique policière -Edmond Locard -Année 1923

PICARD Théodore Olivier
Né à Guingamp le 16 juin 1868. Ancien juge de Chateaulin, Finistère, il était Procureur à Morlaix au moment de l'affaire. Il fut chargé d'établir un rapport de moralité sur l'inculpé par lequel il l'accabla totalement. Le 4 novembre 1928, il se suicida en se jetant par la fenêtre dans le Queffleuth, la rivière qui traverse Morlaix.
ASSASSINE
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ALIZON (Me)
Originaire de Nantes, il fut l'avocat de la partie civile aux Assises de Quimper, en 1924, lors du procès Seznec. Plus tard, en 1932, il défendit les intérêts des familles Quemener/Pouliquen qui attaquaient en diffamation le journal rennais"La Province" pour ses articles en faveur de l'ancien bagnard. Il se suicidera au gaz avec sa femme le 25 mars 1956.
ASSASSINES
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SEZNEC Albert
Fils de Marie Jeanne et Guillaume Seznec, né le 31 octobre 1914. Au moment de la troisième perquisition qui permit de "découvrir" la machine à écrire - il avait 9 ans - il a dit avoir vu l'un des policiers portant une large pélerine malgré le beau temps, monter un lourd paquet dans le moulin de la scierie. Lui aussi décédera dans d'étranges circonstances, le 6 avril 1965.
ASSASSINE
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Melle Héranval, "témoin" de l'achat de la machine à écrire au Havre avait un fère... dans la police (à suivre)

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S'IL S'AVERE QUE QUELQUES FOIS, NOS SUJETS SONT DEPOURVUS DE PLUS D'INFOS, NOUS NOUS EN EXCUSONS, C'EST FAUTE DE PLACE !! NOUS NE POUVONS QUE RESUMER LA MAJEURE PARTIE DE NOS INFOS; IL CONVIENT EGALEMENT DE VOUS INFORMER QUE NOUS AVONS POUR BASE DE TRAVAIL LES LIVRES ECRITS SUR CETTE AFFAIRE AINSI QUE LES JOURNAUX D'EPOQUE, D'OU LA PLUS GRANDE DIFFICULTE POUR REMONTER LA PISTE, EN N'AYANT QUE TRES PEU DE RENSEIGNEMTS, PARFOIS JUSTE UNE DERNIERE ADRESSE, UN NOM ET UN PRENOM, QUI, AU FIL DU TEMPS ET DE L'INSTRUCTION... CHANGENT D'ORTHOGRAPHE. JAMAIS NOUS N'AVONS EU ACCES AU DOSSIER DE PROCEDURE.
CEPENDANT, DES LORS QUE NOUS VOUS LIVRONS DES PERSONNAGES, NOUS VOUS ASSURONS QUE NOUS AVONS VERIFIE QU'IL S'AGIT-LA DES BONNES PERSONNES ET QUE NOS INFORMATIONS SONT VERIFIABLES A TOUS MOMENTS. NOUS AVONS PU RETROUVER CES PERSONNES GRACE AUX ARCHIVES.
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SUITE Faux par décalque

Franchement Guillaume, on aura tout vu et tout entendu ici !! Non seulement tu fais tout ce qu'il faut pour te faire remarquer avec ta machine (sic) dans le train, chez Chenouard, à la gare, et tu nous fais ça à deux semaines d'intervalle, et tu t'amuse à faire des faux par décalque (c'est bien le mot qu'ils ont employé, hein ?) mais en ne copiant pas les deux promesses sur la même base...
Si vous agrandissez comme nous en avons déjà parlé dans les pages antérieures, les deux actes, et que vous essayez de superposer les phrases manuscrites, vous verrez qu'elles ne correspondent pas.

Ce qui prouve bien que ces deux documents ont été faits à des dates différentes et avec très probablement, chaque vrai original pour base -et c'est la raison pour laquelle il n'y a pas les mêmes graphies.
Les vrais faux ont été faits au fur et à mesure de leur découverte et très probablement, le premier fut celui "trouvé" en gare du Havre dans la valise (en réalité, et suivant notre thèse à ce sujet, document pris à Landerneau par la belle-famille de Pierre Quemener le week-end du 27/28 mai 1923)et l'autre celui donné par Marie Jeanne Seznec, pendant la pseudo-enquête, quelques jours avant l'arrestation (définitive)de Guillaume.

La disproportion des trois lignes (groupes de mots composant les 3 lignes au bas de chaque acte) par rapport à l'écriture normale de P. Quemener et G. Seznec, donne à penser qu'il y a eu d'abord une re-composition des phrases par groupes de mots, calquée à partir des vrais actes, puis photographié et agrandie sur laquelle on a refait chaque acte avec chaque base placée sur une plaque de verre éclairée par le dessous. Méthode expliquée à gauche.
Un document très intéressant avait d'ailleurs été trouvé et saisi lors d'une perquisiton en date du 29 juin 1923 à Ker-Abri, domicile du "disparu". Il s'agit d'un prospectus de l'Almanach du Blé de l'année 1923 sur lequel des essais d'imitation d'écriture (mot Landerneau presque identique à celui du télégramme et des promesses de vente)et de signature (Quemener); ce qui prouve bien qu'à la Sûreté on savait très bien et ce, dès le début, que Guillaume Seznec était étranger à ces faux et qu'il ne pouvait s'agir que de quelqu'un de très proche du Conseiller général, voire sa propre famille qui avait un accès à la maison (ce qui confirme par ailleurs notre thèse)
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Martine TYL, née Blanchard, petite-fille de justin BLANCHARD, capitaine de Gendarmerie qui vait été distingué pour avoir participé d'une façon déterminante au démantèlement du réseau dit "La main noire" à Pontoise, était considéré comme un excellent enquêteur par sa hiérarchie. lors de la "découverte" de la machine à écrire chez seznec, il avait été choqué. En effet, participant à une perquisition dans la scierie de SEZNEC quelques temps avant, il était formel : il n'y avait pas de machine à écrire. c'est ainsi qu'il avait soupçonné les policiers de Paris d'avoir placé eux-mêmes cette machine à écrire pour compromettre seznec. N'appréciant pas ce genre de méthodes et fidèle à un certain sens de l'honneur, Justin Blanchard a, tout le reste de sa vie, évoqué cet épisode au sein de sa famille. Après la guerre, cet officier appelé par le Général de GAULLE pour réorganiser la gendarmerie nationale, n'a pas osé faire part de ses soupçons peu glorieux pour la police.
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UN FAIT NOUVEAU PASSE INAPERCU...MAIS QUI CONFIRME BIEN CE QUE NOUS AVONS PRECEDEMMENT ECRIT AU SUJET DES FAUX
Au cours des débats du lundi 24 janvier, l'un des avocats, Me. Yves BAUDELOT, ainsi que Denis SEZNEC, à la fin de son intervention, ont évoqué un fait nouveau prouvant la machination policière à propos des faux en écritures. C'est un rapport émanant du Laboratoire de police scientifique de la Gendarmerie (que je salue) qui est à l'origine de cette révélation. Etrangement, les journalistes présents n'ont pas rapporté ce fait nouveau essentiel : il faut dire que, sauf d'être un grand connaisseur de l'Affaire, c'était difficile à comprendre pour en mesurer l'importance. Pourtant ce rapport, en prouvant qu'il y avait deux scripteurs différents de la fameuse fausse promesse de vente, innocente Guillaume SEZNEC et accuse de fait la police de fabrication de faux. BONNY ou ses acolytes.
NOUS AVIONS RAISON !
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Ernest ACKERMAN... l'Américain...celui qui s'est installé à Paris et que Pierre Quéméner devait aller voir.
D'abord, il n'est Américain que de nationalité, ayant laissé au porte-manteau sa Suisse natale, femme et enfants ! Entré sur le territoire américain par le Canada, il y résidera 8 années en Californie. Arrivé durant le premier trimestre 1918 avec les troupes alliées, il se retrouva à Brest au service du nettoyage et c'est très probablement là qu'il fera connaissance avec Guillaume SEZNEC. Parti de Brest pour s'installer sur Paris où il travaillera pour le service des cimetières américains (A.G.R.S.). Bigame, cela ne le dérangera pas pour convoler une seconde fois
en noces avec une Audoniene...qui finira par le planter là..s'apercevant peut-être qu'il a triché sur tous les coups.
Divorcé et remarié de suite avec une Brestoise qu'il emmena avec lui dans ses bagages.

Ce qui pourrait étonner, c'est qu'un BONNY n'ait jamais rien trouvé de ce type sur un gars comme celui-là !

Affaire à suivre...
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Edward LURIA...le fameux gars qui travaillait pour la Guaranty trust, souvenez-vous, celui qui aurait attesté que la machine avait bien été achetée par les services de sa banque..Ne laissant pas choir l'ami Chenouard qui n'avait aucune preuve.
Et bien ce gars là aussi a épousé une petite Française, mais il a fichu le camp juste après l'assassinat de Stavisky. probablement que l'air de Paris n'était plus supportable.

Il faut que vous sachiez qu'il n'a jamais travaillé pour la Guaranty-Trust du Havre, mais celle de Paris. Chaque établissement ayant sa propre administration, on ne comprend pas beaucoup pour quelle(s) raison(s) celui-ci qui vit sur la région parisienne et qui travaille sur le site parisien a attesté pour la succursale du Havre.

Les LURIA sont une famille de banquiers. Le frère de Edward travaillait avec Cuba dans les années 20...

A suivre également
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Berthe Rallu (née Masson)avec la bande du "Tambour"
le juge Charles Victor Hervé un des défenseur de la Famille Seznec
Albert Londres journaliste,il disparait étrangement au cours d'un nauffrage,partisan de seznec
page matrice des hypothèques avec les différents propriétaires de Traou-Nez
article Ouest France relatant la mort de J.Priol
annuaire 1923 du Havre-en 1924 la Maison Chenouard n'apparaît plus....étrange ! non?
Denis Seznec sur un Stand de Celtic Circle pour des signatures de livres
la maison de Guillaume Seznec à Morlaix,en fond sa scierie
Traou-Nez:la maison de Quémener promise à Seznec telle qu'on la découvre en arrivant du train.
dernière mise à jour 26.08.08